Le petit livre à lire aux toilettes

Cover Broché
Taal FR
Scenarist Gazan Florian
Tekenaars Gazan Florian
Uitgeverij Editions First
ISBN nummer 9782754033718
Pagina's 160
Afmetingen 12 cm x 8.5 cm x 1 cm
Gewicht 0.07 kg
Verschijningsdatum 05-01-2012
1-5 werkdagen Stripweb prijs: 3,50

Omschrijving

Incontournable ! Dans la veine des livres à lire aux toilettes, ce Petit Livre réunit 200 infos de culture générale. Pour chacune de ces infos, une chute pour sourire. Histoire, sciences naturelles, médecine, nouvelles technologies... Vous allez même vous cultiver, mais sans vous prendre la tête ! Testées et approuvées par les auditeurs et télespectateurs de Florian Gazan ! - Un cri de bébé fait 97 décibels. C'est exactement le même niveau sonore qu'un marteau piqueur. - Le coeur de la crevette se trouve dans sa tête. Gros avantage pour les femelles. Quand elles ne veulent pas coucher avec leur mâle, elles n'ont pas une mais deux excuses : "Pas ce soir, j'ai la migraine" et "Pas ce soir, j'ai mal au coeur". - De 1524 à 1610, la ville de New York s'appelait "Nouvelle-Angoulême". Et puis un Américain a dû finir par aller à Angoulême et dire en revenant : "Les gars, on arrête ce délire. Une seule Angoulême, c'est déjà trop ! ". Dans la veine des livres à lire aux toilettes, ce Petit Livre réunit 200 infos de culture générale. Pour chacune de ces infos, une chute pour sourire. Histoire, sciences naturelles, médecine, nouvelles technologies... Vous allez même vous cultiver, mais sans vous prendre la tête ! Testées et approuvées par les auditeurs et télespectateurs de Florian Gazan ! - Un cri de bébé fait 97 décibels. C'est exactement le même niveau sonore qu'un marteau piqueur. - Le coeur de la crevette se trouve dans sa tête. Gros avantage pour les femelles. Quand elles ne veulent pas coucher avec leur mâle, elles n'ont pas une mais deux excuses : "Pas ce soir, j'ai la migraine" et "Pas ce soir, j'ai mal au coeur". - De 1524 à 1610, la ville de New York s'appelait "Nouvelle-Angoulême". Et puis un Américain a dû finir par aller à Angoulême et dire en revenant : "Les gars, on arrête ce délire. Une seule Angoulême, c'est déjà trop ! ".