Description
Conclusion du diptyque American Parano : Kim Tyler traque un tueur en série sataniste à San Francisco (1967). Noir, paranoïa et action.
San Francisco, 1967. Derrière le brouillard de peace & love et de la pop culture se cache une ville en état de panique. Un tueur en série sataniste court toujours, et l’inspectrice Kim Tyler refuse de se satisfaire d’un aveu trop facile. Black House est le final incandescent d’un diptyque : un polar noir tendu, nourri de paranoïa, de sectes et de zones morales troubles.
La « City by the Bay » respire la liberté, mais sous cette façade quelque chose de sombre est en train de fermenter. La police piétine après deux meurtres atroces. Même l’arrestation du baron Yeval, leader charismatique d’une inquiétante « Église de Satan », n’apporte aucune percée : le véritable coupable est toujours en liberté et peut frapper à nouveau à tout moment.
L’inspectrice Kim Tyler est sous pression maximale. Elle doit prouver qu’elle mérite sa place dans un milieu policier machiste, tandis que l’enquête touche aussi à une blessure intime : des indices inattendus semblent émerger autour du suicide inexpliqué de son père. Lorsqu’un ancien GI se dénonce soudain comme coupable, la solution paraît trop propre, trop parfaite. Kim décide de reprendre l’enquête à zéro — au risque de compromettre sa carrière, et sa propre sécurité.
Black House (2/2) conclut la traque du tueur sataniste avec rythme, pistes d’enquête classiques et une atmosphère seventies très cinématographique : filatures, interrogatoires et une ville où chaque rue peut devenir un piège.
Pourquoi lire ce livre ?
Parce que Black House vous plonge dans le San Francisco moite et brumeux de 1967, où derrière le vernis du peace & love se tapit une menace glaçante. L’inspectrice Kim Tyler y affronte un tueur en série sataniste dans une affaire saturée de paranoïa, de sectes et de fausses évidences trop belles pour être vraies. Porté par une héroïne forte et vulnérable, une enquête solidement construite et une ambiance de thriller criminel classique, ce final du diptyque American Parano est sombre, haletant et visuellement saisissant.