De koning der wilden 1

Hadarfell

Numéro 1
Couverture Softcover
Langue NL
Scénario Chauvel David
Numéro ISBN 9789493471580
Collection De koning der wilden
Dimensions 235 x 310
Nombre de pages 64
Dimensions 235 x 310
Date de parution 21-05-2026
Précommander: 21 mai 2026 Prix BD Web: 11,95
Hadarfell disponible à partir du 21 mai

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Description

Le Roi des Sauvages 1 : Hadarfell est un récit de fantasy qui repose sur un moteur classique : trois jeunes héros lancés dans une quête à travers une forêt hostile. Mais l’album prend suffisamment de libertés avec les codes du genre pour éviter les clichés habituels. L’histoire (adaptée d’un roman) prend le temps d’installer son univers et ses personnages, et c’est justement ce qui renforce la tension. On se laisse entraîner dans l’aventure par curiosité, non parce que l’intrigue nous y oblige, mais parce qu’on veut savoir comment tout cela va se terminer.

Au centre du récit se trouvent trois adolescents — Ivar, Kaya et Oswald — qui, après une tentative de braconnage ratée, subissent une punition particulièrement cruelle : on les force à avaler un ver parasite. Celui-ci va lentement les dévorer de l’intérieur et les transformer en berserkers, des hybrides homme-bête dangereux et incontrôlables. Leur « prison » est une immense étendue sauvage, froide et humide. Ils n’ont que quelques jours avant que la transformation ne commence : une horloge implacable qui fait peser une tension constante sur chaque scène.

Ce qui rend ce premier tome particulièrement réussi, c’est son rythme et son ton. Le scénariste David Chauvel ne cherche pas à réveiller le lecteur par des excès de violence ou de grands effets spectaculaires, mais adopte une approche plus psychologique. Comment trois amis réagissent-ils lorsque leur humanité commence littéralement à leur échapper ? La menace se manifeste par de petits signes intelligemment distillés : les premiers effets du parasite, la méfiance grandissante, la nécessité de rester unis… autant d’éléments qui font monter la suspense progressivement.

Visuellement, Sylvain Guinebaud accompagne parfaitement cette approche : un dessin clair, lisible et expressif, avec des personnages qui semblent véritablement habités. La mise en scène de l’action et des paysages reste sobre mais efficace, tandis que l’atmosphère demeure constamment sombre et glaciale.

Le résultat est une histoire de fantasy à la fois accessible et sombre, qui donne surtout envie de découvrir la suite. Car il s’agit clairement du premier volet d’un diptyque : suffisamment de révélations pour intriguer, et assez de mystères pour donner envie de poursuivre la lecture.