Description
Après un détour dans la pleine conscience et l’obtention de la ceinture marron en méditation, le plus célèbre critique néerlandais en style cartoon, Hein de Kort, a apparemment jugé qu'il était grand temps d'ajouter une nouvelle dimension à son évolution. Dans sa préface de ce sixième volume de Le monde selon Hein de Kort, il révèle avoir trouvé cette inspiration dans le folklore, précisément auprès de cet ami des petits que nous connaissons tous depuis notre enfance : le lutin. De Kort a fait la découverte suivante :
Les lutins ne peuvent pas voir les couleurs. Juste le vert.
Vert clair. Vert foncé. Vert olive. Vert mousse.
Mais le vert est bien une couleur, n'est-ce pas ?
Non !
Le vert est une convention.
Expliquer comment cette affirmation métaphysique prend forme dans cette édition serait impossible dans l’espace limité de cette quatrième de couverture. Toutefois, il apparaît clairement que De Kort garde les pieds sur terre, comme en témoigne sa manière enthousiaste de traiter le flot surprenant de nouvelles hétéroclites en provenance des quatre coins du monde, pour ensuite livrer sa réaction des plus personnelles. Sous forme de commentaires incisifs. Ainsi, cette édition peut être décrite comme une exploration minutieuse du phénomène humain et des mystérieuses périphéries de son monde environnant. On y trouve : la Journée mondiale du baiser, les péripéties de la réanimation, la Journée de la Vitalogie, la Journée de l'Amour rémunéré, Rutte vers l’OTAN (ou bien le lycée ?), le cannabis en Allemagne, le sexe à un âge avancé et de nombreuses autres traditions néerlandaises remises au goût du jour.
En bref, cet ouvrage est en réalité la réponse de Hein de Kort à la demande toujours d’actualité d’accorder plus de pouvoir à l'imagination, une réponse d'une qualité exceptionnelle qui mérite un accueil triomphal. N'hésitez pas. Allez-y !